L’effervescence du pianiste

J’ai tiré mon blog de son sommeil réparateur parce que, j’ai beau manquer de temps, il a beau manquer de visites, il y a des raisons qui ne se discutent pas : et la sortie de mon nouveau recueil, ça c’est une bonne raison !

Droit au but tout d’abord, parce que j’ai beau baratiner, c’est quand même la tête qu’il a qui suscite la curiosité (ne niez pas, je vous connais (et pas la peine de dire que j’ai suffisamment teasé sur FB pour qu’on s’en doute quand même un peu)), alors la voici, la voilà !!

image157 copieOn peut légitimement se demander, au vu de ce titre, et de cette couverture, ce qu’il cache au sein de ses pages… de la musique ? oui, mais surtout celle des mots. Une histoire de pianiste ? oui, mais pas d’un pas-comme-les-autres… et des souris, et des hommes, des pêcheurs d’oubli et des arbres fugueurs, des mots cachés et des saisons perdues, au final un peu tout ce que j’aime encore et toujours voir surgir, parfois sans crier gare, de la pointe de ma plume – cette plume qui refuse encore de se laisser apprivoiser et que je laisse ainsi, curieuse et réjouie, me dicter ses délires et ses rêves d’évasion !

C’est mon petit dernier, et je vous le confie… Dans ce monde ingrat et cruel de la littérature où je l’envoie tout seul se faire un nom et s’endurcir les mots, il aura besoin de vous, amis, lecteurs, pour l’accueillir, le soutenir, lui donner confiance en lui et le recommander !

Vous avez des amis libraires, blogueurs, journalistes, twittos, bibliothécaires, profs de lettres, ministres de la Culture (euh non, mauvais exemple) : parlez de lui s’il vous a plu ! Votre soutien sera sa plus belle pub – et quel plus beau cadeau de Noël pourrais-je lui faire ?

Puisqu’on parle de Noël, n’y a-t-il pas plus belle idée que celle d’offrir un livre dédicacé ? Le mien attend, et je vous assure qu’il piaffe, ses premières commandes : n’hésitez pas à me contacter en direct (tout le monde connaît mon adresse, même les robots spammeurs…) – je garantis l’envoi à temps et sans frais de port. Sinon, vous le trouverez directement chez son éleveur, pardon, mon éditeur, bien au chaud sur son site.

Bonne lecture, et bonnes fêtes à tous !

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3 réponses à L’effervescence du pianiste

  1. Vieufou dit :

    je tiens à saluer la résurrection de ce blog, et ce nouvel opus, sur la première page duquel tu peux d’ores et déjà faire glisser ton stylo !
    Quel bonheur qu’un nouvel ECT à lire pendant les fêtes !

  2. Sandrin dit :

    Bonjour,

    Concernant votre recueil « L’effervescence du pianiste », j’ai lu sur internet les 11 premières pages de votre nouvelle « Fleurs de papier ».
    Cette lecture m’a donné envie d’acheter votre livre, mais je suis un peu hésitant, car il y a une coquille à la page 11 du fichier PDF: « Je ne reconnais plus ma rueet même les mots… » Il y a bien sûr un espace entre le mot rue et le mot et. Cette coquille figure-t-elle dans le livre lui-même ?

    Cordialement,

    Pierre Sandrin

    • Emmanuelle dit :

      Cher Monsieur,
      Je ne découvre votre message qu’aujourd’hui ! et vous me voyez confuse de ce délai… et doublement confuse de constater que vous avez, ô malheur, raison concernant cette coquille que vous me signalez et que personne n’avait relevée jusqu’à aujourd’hui (ni les correcteurs et relecteurs d’avant parution, ni les lecteurs d’après)…
      Malheureusement il est trop tard pour la corriger mais je la retiendrai si par bonheur mon éditeur réimprimait l’ouvrage – ce qui signifierait qu’il a vendu tout ce qu’il avait fait imprimer de prime abord, et je ne tends que vers ce but mais les temps sont durs pour les petites maison, et les auteurs méconnus !
      Aussi vous serais-je infiniment reconnaissante de bien vouloir fermer les yeux sur la page 11, puis reprendre votre lecture à la page 12 avec une envie intacte de me lire, et même, car je peux vous le promettre, de vous égarer avec délices dans mon monde échevelé…je me laisse emporter par les mots mais le discours est sincère, je croise les doigts, les orteils, les chemins, le cœur et tout ce qui peut se croiser pour que vous oubliiez ce fâcheux inespace et que vous décidiez de ce pas (fût-il simplement mental) de commander mon pianiste !
      A bientôt, je l’espère
      Bien cordialement,
      Emmanuelle

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