La statue de la liberté

Ce matin-là, elle s’était levée en se disant que cela ne pouvait durer : elle allait partir vivre sa vie. Elle n’avait pas mis le pied dehors depuis plus de quarante ans, et cette sortie s’était résumée à un aller-retour Paris-Tokyo en avion au fond d’une soute, luxueuse, certes, mais fort désagréable au final – du Japon, elle n’avait rien vu.

Elle se sentait si seule ! Personne ne pouvait mesurer la force des tourments qui la taraudaient en permanence, et de façon plus aiguë encore quand elle se laissait aller à imaginer un monde où elle serait libre de ses mouvements – et aussi, du regard des autres.

… la suite : à venir ! 😉

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